Billet de Sarah

LE BON TEMPS DE VENDRE?

Voici une question qui m’est régulièrement posée. Au fil des trente dernières années, ma réponse a évolué. Le marché immobilier d’aujourd’hui subit des influences moins prévisibles qu’auparavant. En voici quelques raisons.

En 1974, l’Assemblée nationale du Québec  crée la Régie du logement et permet aux propriétaires de fixer les dates d’échéances de leurs baux, avec une disposition transitoire qui prolonge automatiquement certains baux au 30 juin 1975. À l’époque, la mesure fut bien accueillie par de nombreux québécois puisqu’elle évitait aux familles les transferts d’une école à l’autre, en cours d’année scolaire. La valse des déménagements du 1er juillet était née.

Depuis 1975, cette mesure oriente les décisions de nombreux locataires désirant acheter une propriété  à l’automne mais surtout au printemps avec le retour du beau temps. Cependant, aujourd’hui, certains facteurs semblent influencer une modification aux cycles d’achats. Les acheteurs souhaitent éviter de plus en plus la cohue du 1er juillet.

L’accès incessant à toutes les propriétés à vendre, dans le confort du foyer des acheteurs, élimine en partie l’influence des saisons. En tant que courtier immobilier, je peux ouvrir à un acheteur un portail de recherche personnalisé, selon ses critères, et il reçoit en temps réel  les nouvelles  propriétés à vendre avec  les modifications de prix. Un acheteur sérieux peut acheter en tout temps.

Mais surtout, la vigueur de l’économie, les taux d’intérêt encore bas et le niveau de confiance actuel  très élevé des ménages et des entreprises favorisent  les prises de décisions d’achat.

Vous qui hésitez, qu’attendez-vous? Tous les indices actuels favorisent la vente de votre propriété… à la condition que votre mise en marché soit impeccable.  C’est ma compétence, contactez-moi!

Sujet du prochain billet!

Sarah Marier

Par Sarah Marier D.A.